lundi 17 novembre 2014

13 à table !

13 des plus grands auteurs français actuels pour 13 nouvelles autour d'un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues... Du noir, de la tendresse, de l'humour, de l'absurde, à chacun sa recette. 13 repas à déguster sans modération, alors à table!

Une bien belle idée que celle-ci : en collaboration avec les Restaurants de Cœur, Pocket nous propose un recueil de nouvelles - 13 nouvelles par 13 auteurs - à savoir que pour un livre acheté on permet à 3 repas d'être distribués! D'après cet article l'objectif de Pocket est de vendre 300 000 exemplaires et ainsi de distribuer 1 million de repas. Je vous invite à participer afin que cet objectif soit rempli haut la main!

Petit rappel : Fondés par Coluche en 1985, les Restos du Cœur est une association loi de 1901, reconnue d'utilité publique, sous le nom officiel de « les Restaurants du Cœur - les Relais du Cœur ». Ils ont pour but « d'aider et d'apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l'accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu'à toute action contre la pauvreté sous toutes ses formes ».

J'en reviens maintenant au livre lui-même, car en plus de nous offrir la possibilité de participer à une belle action solidaire, il nous permet de découvrir une belle brochette de textes qui sont de qualité! Je ne vais pas en faire des tartines, il s'agit de nouvelles dont j'en dirai rapidement trop...


Énorme coup de cœur pour La part de Reine d'Eric-Emmanuel Schmitt. Une vraie merveille qui m'a fait monter les larmes aux yeux. J'avais été séduite par Concerto à la mémoire d'un ange, il faut vraiment que je découvre d'autres écrits de cet auteur extraordinaire. C'est beau, tendre et le plus magnifique des messages nous est délivré...
J'ai bien évidemment beaucoup apprécié le texte de Gilles Legardinier, Mange le dessert d'abord, qui ne nous présente pas une fiction inédite mais qui partage avec nous des souvenirs chers à son cœur.On peut dire ce qu'on voudra, mais Guillaume Musso nous montre encore une fois qu'il est très fort, la fin de sa nouvelle, Fantôme, m'a scotchée sur place. Je connais peu Maxime Chattam (Léviatemps ne m'a pas donné envie d'en savoir plus) mais j'ai beaucoup aimé son texte, Maligne, qui m'a glacée d'effroi... Oh! Et Un petit morceau de pain d'Agnès Ledig que je ne connaissais pas, un régal! Nulle, nullissime en cuisine! d'Alexandra Lapierre ainsi que Langouste blues de Bernard Werber m'ont bien fait rire également! Le Parfait de Tatiana de Rosnay est une histoire qui nous rappelle de nombreuses déjà vécues, mais sa plume nous transporte et rend ces pages tellement plaisantes!  (cette Mamie, on l'a tous connue malheureusement ^^)
J'ai trouvé les autres textes intéressants, mais ils m'ont moins captée, transportée, mais je ne doute aucunement qu'ils trouveront l'accueil qu'ils méritent auprès d'autres lecteurs...

Encore une fois, n'hésitez pas! Offrez ce livre, pour vous et vos proches et invitez ainsi de parfaits inconnus à votre table!


lundi 3 novembre 2014

Last Quarter - Ai Yazawa


Cette courte série en trois volumes est pour moi une véritable petite merveille. Je l'avais acheté il y a quelques années, à sa sortie. J'avais 15 ans. Je n'aimais pas le style graphique de Ai Yazawa, je n'ai pas du tout accroché à cette histoire mystique un peu compliquée, j'ai revendu mes tomes 1 et 2 sans aucun regrets... Jusqu'à il y a peu. Après avoir découverts il y a un an Nana, puis Paradise Kiss, Gokinjo et Je ne suis pas un ange, je peux le dire sans la moindre hésitation : J'ADORE AI YAZAWA!!!
Je suis donc partie en quête de cette dernière série que j'avais abandonnée et qui me faisait sacrément envie, et je l'ai trouvée (ouf!).

Adam & Mizuki

Mizuki, lycéenne de 18 ans, se sent terriblement seule un soir de pleine lune alors qu'elle vient de rompre avec son petit ami. C'est là qu'elle rencontre Adam, guitariste anglais, dont elle tombe sous le charme. Alors qu'elle fuit le domicile familial où elle ne se sent pas à sa place, Mizuki décide de vivre avec Adam.
Hotaru, élève de primaire, quitte l'hôpital après y avoir séjournée suite à un accident de voiture, alors qu'elle cherchait son chat. En continuant sa recherche, elle découvre une grande maison inhabitée où elle entend une mystérieuse mélodie. Curieuse et persuadée d'y avoir vu son chat, elle décide de pénétrer dans cette maison. C'est là qu'elle y découvre Mizuki en train de jouer du piano.
Cependant Mizuki ne semble plus être la même. 

Hotaru (trop mignonne >.<)

Malgré des passage très légers, parfois même à hurler de rire, Ai Yazawa n'hésite pas à malmener ses personnages et leur en faire voir de toutes les couleurs. Séparation, abandon, drames en tout genre... Mais dans Last Quarter elle touche au domaine du surnaturel. Et c'est vraiment excellent. Difficile d'entrer dans les détails sans spoiler ceux qui ne l'ont pas lu, j'essaierai donc d'être brève. Il est question de la Vie. Du combat mené pour exister alors que tout semble n'être que souffrance, du choix de continuer ou d'abandonner parce que l'on est à bout. Les personnages principaux de cette histoire sont plus jeunes que d'habitude, mais il n'en sont pas plus idiots (re-ouf!). 


Le dessin par ailleurs est vraiment superbe (pour ceux qui ont du mal avec l'époque Gokinjo notamment ^^) et chaque protagoniste bénéficie du charisme que Mme Yazawa sait insuffler à ses héros. 
Malgré des passages assez dur - les personnages torturés nous torturent l'esprit - je trouve ce manga revigorant et fort d'un message plein d'espoir et de lumière (désolée pour cette phrase cul-cul nian-nian qui laisse penser que je distribue du bonheur et de la joie avec mon bâton magique rose bonbon...).
Un jour, promis, je me déciderai à faire un bel article dédié à la grande Ai Yazawa.
Enjoy!

Nb : c'est pas bien j'ai chipé les images sur internet, 
ces scan ne sont pas de moi ;-P

 

samedi 1 novembre 2014

Bracelet Vif d'or

Bonjour bonjour!
D'habitude, mes articles sont consacrés à la lecture et au cinéma mais je souhaitais partager quelque chose de particulier avec vous =)
En effet, j'aime beaucoup tout ce qui touche aux loisirs créatifs, je me suis par ailleurs mise à la pâte FIMO tout récemment... et cet été j'ai appris à faire des bracelets shamballa. Ce qui est intéressant, c'est la méthode qui permet de faire des bracelets solides et à partir de laquelle on peut créer un peut tout et n'importe quoi. Je me suis replongée dans le monde de Harry Potter avec plaisir cet été, m'offrant un marathon des films de notre sorcier préféré et entamant une relecture de la saga. 
Mes petites sessions DIY ne se sont pas arrêtées pour autant et au contraire en ont été que plus inspirées... C'est pourquoi je vous propose aujourd'hui de créer un bracelet Vif d'or! Il en existe beaucoup sur le net, souvent avec une chaîne, mais j'ai voulu en faire un à ma manière, selon ce que j'avais en tête...

Pour faire ce bracelet, il convient de savoir faire un bracelet shamballa. J'étais partie pour faire un tutoriel, mais ce que je mettais en place n'était pas brillant et j'ai trouvé de bien meilleurs professeurs que moi sur un site que j'affectionne tout particulièrement Alittlemercerie.


Le plus plaisant, c'est qu'il faut très peu de matériel pour arriver à ce résultat :
- 1 mètre de fil de coton ciré noir
- 1 grosse perle jaune ou doré, lisse ou gravée selon ce que vous souhaitez pour votre Vif
- 2 breloques "ailes"
- 2 perles plus petites, ici en métal gris mais là aussi vous êtes libre!

Vous pouvez trouver ce matériel sur le site proposé ci-dessus ou dans n'importe quelle boutique de loisirs créatifs. Ce que vous voyez sur la photo vient de Cultura. Petit conseil : vérifier que votre fil passe bien à travers chaque perle lorsque vous réalisez vos achats, surtout pour les plus petites!

  
Quelques petits conseils en plus du tutoriel (très complet) proposé plus haut :
- j'utilise 35-40 cm de fil "trame" sur lequel sont placées les perles, en fonction du poignet de la personne
- si c'est un cadeau, il est toujours possible de raccourcir en fonction de l'écartement nécessaire pour l'enfiler et que les fils dépassants ne soient pas trop longs pour ceux qui n'aiment pas que ça traine
- le principe étant une maille à l'endroit, une maille à l'envers, pour ne pas me perdre je fait un petit nœud au bout du fil qui "travaille" en premier.
- lorsque l'on arrive au "ailes", je serre un peu moins mon nœud que les autres et laisse du mous afin que les ailes ne pointent pas vers le haut, qu'elles soient un peu libre, du moins c'est ce que je trouve plus sympa.

J'avoue, cet article est un peu foutraque, mais je suis contente de mon bracelet rappelant l'univers d'Harry Potter, ajustable, solide et très facile à faire. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et me montrer vos créations perso!




vendredi 31 octobre 2014

Bilan cinéma du mois d'Octobre

Voilà ce qui ressort des sorties cinéma auxquelles j'ai pris part ce moi-ci.

Gone Girls - David Fincher
Le jour de leur cinquième anniversaire de mariage, lorsque Nick rentre chez lui, sa femme a disparu. Tout laisse penser qu'il s'agit d'un enlèvement. Ce tragique évènement émeut le monde entier pourtant, au fur et à mesure de l'enquête tout porte à croire que ce couple modèle n'est pas ce qu'il semble être. Nick est soupçonné d'avoir tué sa femme, pourtant Nick maintient qu'il la croit vivante. Ce petit jeu de piste qu'elle a organisé rien que pour lui en est peut-être la preuve?
Qu'on se le dise, ce film est brillant. Il m'est difficile de dire si j'ai aimé ou pas. Ces heures passées au cinéma m'ont presque mise mal à l'aise, vraiment. C'est un huit clos dérangeant, angoissant, ou chaque seconde est travaillée au millimètre par ce réalisateur-chirurgien. Les acteurs sont bluffants, surtout Rosamund Pike! Je suis un peu mitigée quand à mon avis sur l'affiche. Honnêtement, elle ne m'a pas fait particulièrement envie! Heureusement que la réputation de David Fincher le précède ^^
SPOILERS : un élément m'a chiffonnée lorsque je suis sortie de la salle, mais il s'agit très certainement d'une volonté du réalisateur voire même de l'auteur. Au début du film on perçoit le point de vue d'Amy, à travers son journal. Nick nous apparait comme le grand romantique qui en fait des tonnes avant de devenir le mari paresseux devant sa console puis le salaud qui trompe son adorable femme. On découvre peu à peu QUI est Amy, mais on se sait pas concrètement comment elle se conduisait avant de mettre son plan à exécution, ce qui a fait que Nick ne la supporte plus et l'évite comme la peste.

Mommy - Xavier Dolan
La petite merveille canadienne du réalisateur de génie dont tout le monde parle... Les mots manquent quand on sort d'une telle séance. C'est troublant, poignant, bouleversant. Le film tourne autour de trois personnages. L'histoire démarre avec le renvoi de Steve, un adolescent dit "hyperactif", de l'établissement spécialisé dans lequel il se trouvait. Il a mis le feu, un garçon a été gravement brûlé, il parait. Son père est mort il y a quelques années, il vit donc avec sa mère qui fait ce qu'elle peut pour joindre les deux bouts. Diane aime son fils, Steve aime sa mère et puis vient la douce Kyla, leur voisine, qui va les aimer, qu'ils vont aimer et tous ensemble ils vont construire l'équilibre qu'il leur manquait. Il y a les moments de joie et les moments difficiles qui renvoient à la cruelle réalité. Ce film, c'est la vie au jour le jour, l'espoir d'un lendemain meilleur, la volonté de ne pas baisser les bras, c'est éclats de rire et des torrents de larmes.

Magic in the moonlight - Woody Allen
Eh bien... c'est encore un Woody, quoi! En gros, ce film est très plaisant, bien mené avec des acteurs excellents et des dialogues drôles servis par des personnages qui ne mâchent pas leurs mots. J'ai passé un bon moment mais comme pour chaque film de ce réalisateur, il fut pour moi un divertissement m'offrant un moment agréable sans pour autant générer d'étincelles. 1920, Stanley rencontre Sophie, une jeune femme connue pour ses dons de médium. Lui, magicien et illusionniste célèbre reste sceptique lorsqu'on lui parle ces supposées visions. Son objectif sera dès lors de démasquer celle qu'il considère comme une arnaqueuse. Le duo Firth/Stone est tout simplement génial, l'histoire fait "déjà vu" mais ce contexte et cette époque avec ce doux cynisme dont fait preuve Stanley la rend bien plus séduisante. 

mardi 28 octobre 2014

Hemlock Grove - Saison 1

Bon, on a tous entendu parler de Netflix. Moi aussi, mais j'ai compris ce que c'était tardivement. Qu'à cela ne tienne, nous avons testé le premier mois gratuit! Quitte à regarder quelque chose, autant démarrer avec une création de la maison. Deux épisodes de Orange is the new black ne nous ont pas convaincus. Puis il y a eu... Hemlock Grove.

Dans les bois de Hemlock Grove en Pennsylvanie, près de l'aciérie abandonnée de Godfrey, est retrouvé le corps mutilé et sans vie d'une jeune fille. Une chasse à l'homme s'ensuit mais les autorités ne sont pas certaines que ce soit d'un homme dont elles devraient être à la recherche...(merci Allociné !!)

Le pitch c'est du vu et revu. Et pourtant, dès le premier épisode, ça a été le coup de foudre. Et non, ce n'est pas seulement la présence de Bill Skarsgard (le petit frère de ce bon vieux Eric Northman) qui m'a incité à poursuivre cet énième histoire de loup-garou et de vampire dans une ville paumé avec des lycéens bizarres. Les créateurs de cette série ont réussi à instaurer une ambiance unique, inquiétante tout en maintenant une certaine légèreté, avec personnages assez atypiques. D'accord, il y a le nouveau venu en ville que tout le monde soupçonne, mais il y a bien plus. C'est la relation entre les différents personnages qui m'a le plus touchée. L'amitié improbable qui se crée entre Roman et Peter mais surtout l'affection sans borne de Roman pour sa sœurette Shelley que je trouve terriblement attachante. Elle voit tout, elle ressent tout, mais se fait parfois oublier parce qu'elle ne parle jamais. Bon, après la tendresse de Roman pour Letha - sa cousine, donc - est particulière et dérangeante mais bon, on comprend pourquoi plus tard.

Roman, Letha, Olivia, Shelley, Norman, Lynda, Peter


J'ai beaucoup beaucoup aimé le personnage de Roman. Solitaire, il se prend d'amitié pour Peter durant leur quête du meurtrier. C'est un personnage torturé qui tient à son entourage, parait juste hautain et arrogant au début mais se révèle drôle et très sympathique, même si de douloureux moments durant lesquels il va perdre le contrôle vont parfois surgir. Peter est un personnage "cool" mais je l'ai trouvé assez horripilant par moment! Ils forment un duo explosif qui porte sur ses épaules toute la série. Les personnages secondaires ne sont pas en reste malgré tout et ont chacun leur importance et une personnalité bien marquée qui permet de nous attacher à eux.
Les révélations se font rares, mais les deux derniers épisodes sont riches en évènements et nous en apprennent bien plus que la saison toute entière.

Petite remarque : bien que cette série ne soit pas aussi "trash" que les premières saisons de True Blood, sachez qu'elle se montre parfois sanguinolente! Néanmoins que cela ne vous arrête pas dans votre élan, jetez un coup d’œil et vous saurez vite si cette petite série (qui s'achèvera à la fin de la saison 3) est faite pour vous. Enjoy!

lundi 27 octobre 2014

Kaleb - Myra Eljundir

À 19 ans, Kaleb se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour où sa propre puissance le dépasse et où tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?

Pour ce qui est du résumé en 4ème de couverture, je ne suis pas trop d'accord. Je trouve que ce qu'on lit est finalement assez différent. Le "il n'en sera pas désolé", disons qu'il devient presque vrai à la toute fin. Au début Kaleb est tout de même très mal à l'aise lorsqu'il comprend qu'il est capable de manipuler ceux qui l'entourent, mais il le fait par nécessité. Pour ce qui est de la séduction, il en a toujours joué et se plait à être un "bad boy" que les filles s'arrachent depuis des années. La relation qu'il entretient avec Lucille, c'est différent. Elle est destructrice et le mal vient de l'un comme de l'autre, d'un besoin réciproque.
Alors, Kaleb. C'est un livre qui m'a beaucoup plu. Bien construit, ce roman démarre sans nous laisser le temps de souffler en nous offrant un personnage arrogant et séducteur, un peu déboussolé par ce "pouvoir" qui l'envahis peu à peu malgré lui, mais au final moins agaçant ou détestable que ce à quoi je m'attendais donc ouf! Je trouve dommage que le rythme soit altéré par la nécessité de donner des explications. Les enfants du volcan, les sentinelles, les origines d'Islande... mais c'est indispensable pour que l'histoire gagne en profondeur et même si ce changement m'a freinée dans ma lecture, que j'ai presque eu du mal à poursuivre à un moment, elle ouvre les portes vers une suite qui nous promet bon nombre d'évènements bien plus passionnants avec une rencontre - c'est certain - entre Kaleb et Abigail.
L'accent est mis sur les pulsions. Entre les pouvoirs de Kaleb et ceux d'Abigail, on va dire que la séduction, le sexe et tout ce qui s'y rattache est omniprésent. Cela est justifié notamment par la violence dont est victime Kaleb. Il ressent les émotions - positives comme négatives - qui l'entourent et le percutent de plein fouet, ce qui entraine forcément un besoin de se perdre complètement, de s'abandonner pour reprendre possession de ses propres sensations. 
Malgré le ton très sombre, on sent qu'il s'agit d'un livre destiné aux adolescents, ce qui est parfois déroutant. L'auteur veut en faire, mais pas trop. Ce livre aurait pu être destiné à un public adulte, la plume de l'auteur aurait été la même - de qualité - mais la narration aurait été moins "censurée". Pour autant, ce livre n'est pas si différent de quelques autres romans young adult : on a des pouvoirs qui surgissent et avec lesquel le héro doit apprendre à composer, on apprend qu'il n'est pas le seul, il existe un groupe de personnes qui savent ce qu'il est et éventuellement le mettre hors d'état de nuire et une prophétie! De chouettes éléments qui permettent de monter une saga prometteuse.
Sur ce, bonne lecture à vous et laissez-vous tenter...

dimanche 26 octobre 2014

King's Game - Nobuaki Kanazawa



Roman pour téléphone adapté par la suite en manga, King's Game relate les périples d'une classe de lycéens japonais impliqués malgré eux dans ce qui est appelé "le Jeu du Roi". Le principe est simple : le Roi donne ses ordres par SMS. Quiconque n'accomplis pas le gage, meurt. C'est une hécatombe. Au début personne ne veut y croire, puis l'évidence s'impose petit à petit et le jeu devient une lutte pour survivre. C'est sans compter ceux qui cherchent à tout prix à démasquer le Roi.

Illustration de début de chapitre

Ce que j'ai pensé de cette série... Cinq tomes, c'est bien. C'est court donc on n'a pas le risque de s'éterniser sur les mêmes histoires. J'ai trouvé le début un peu long... puis une fois entré dans l'histoire, les actions s'enchainent, le rythme est rapide et rend tout ça assez addictif : on veut connaître le suite des évènements! Mais voilà, la fin est un peu tirée par les cheveux, même s'il faut bien admettre que trouver une explication plausible se révélait bien compliqué dès le premier tome. 
Et puis ma grosse déception : le graphisme. Notez bien, j'ai acheté mes tomes ensemble, empaquetés car d'occasion. Je connaissais cette série de réputation, les avis me semblaient positifs et comme l'offre était intéressante et que l'idée me plaisait je me suis dit "pourquoi pas?". Et voyez les illustrations de couvertures : superbes. Celles en début de chapitre sont aussi soignées et très plaisantes. Une fois les premières pages tournées j'ai trouvé un dessin certes dynamique mais aux allures bâclées. Il me semble que ce même dessin s'améliore au fur et à mesure des tomes ce qui permet de gagner en puissance dramatique, mais tout de même cet élément m'a chiffonnée...

Double page de bande dessinée - Chapitre 1

En somme, King's Game est un thriller sympa qui vaut le coup d'être découvert, fort d'une intrigue intéressante et d'un rythme haletant. Même si pour moi il ne fera pas date, ce fut un agréable moment de lecture.



lundi 13 octobre 2014

Ça peut pas rater ! - Gilles Legardinier

Marie en a assez. Après dix ans de vie commune, Hugues vient de la larguer comme une vieille chaussette. Pour ne rien enlever au désastre, un autre homme - ils n'apportent que des problèmes, décidément! - saute dans le fleuve après qu'elle y ait glissé pour lui dérober son sac et non lui venir en aide. Ils sont tous pareil et, Marie s'en fait la promesse, ils vont souffrir!
Gilles Legardinier nous raconte à nouveau une histoire à travers les yeux d'une femme et il s'y prend tellement bien qu'on se demande s'il n'a pas déjà connu plusieurs vies dans le corps de l'un d'elles! 
Il nous parle des périples de Marie, de sa meilleures amie Emilie, des collègues de son entreprise de matelas qui constituent au final une réelle petite famille, de Monsieur Alberto le concierge de l'immeuble dans lequel elle vit désormais, de sa maman qu'elle voit toujours si triste et d'un beau matou blanc au drôle au nom pharmaceutique. Il y en a d'autres, des noms que vous croiserez, des personnages hauts en couleur qui vous feront rire ou pleurer... mais je ne souhaite aucunement vous gâcher la surprise.
Gilles Legardinier sait s'y prendre pour partir d'une histoire somme toute banale pour nous amener à prendre conscience de certains sujets, de ces petits éléments de la vie auxquels on en vient à ne plus faire attention et qui nous sont pourtant indispensables. Tous ont en commun l'amour. Celui que l'on porte à ses parents ou à sa meilleure amie, celui que l'on transmet à un parfait inconnu ou à la boulangère, celui que l'on souhaite partager avec cette personne avec laquelle on choisi de partager sa vie.
Marie est complètement cinglée et ne s'en défend pas. Émilie aussi, et toutes les deux vont en faire voir de toutes les couleurs à ceux qui osent barrer le chemin à leurs projets rocambolesques. Puis tous les collègues s'y mettent et là, ça devient vraiment intéressant niveau délire et imagination!
Malgré quelques longueurs au départ avec des répétitions quant aux séquences durant lesquelles Marie répète sans fin la haine qu'elle voue aux hommes, qu'elle rumine sa rancœur vis-à-vis de Hugues, ce qui est bien normal au passage... ce roman nous entraine dans la vie d'une femme attachante, dotée d'un caractère bien trempée et dont les réflexions absurdes et cinglantes ne pourront que vous faire rire aux éclats à chaque tournant de votre lecture.
Je vous conseille mille fois cet ouvrage, de découvrir Gilles Legardinier si - comment avez-vous survécu jusque là? - vous n'avez pas encore lu ni Demain, j'arrête!, Complètement cramé ou Et soudain, tout change. Découvrez, savourez, vivez. 

mercredi 1 octobre 2014

Premières, Avant-premières... Cinéma à Paris !!

Cet été j'ai pu passer quelques temps à Paris, ce qui m'a permis de découvrir que par delà les frontières de ma campagne profonde, des évènements assez sensationnels se produisent...
Les photos sont de moi et les vidéos ajoutées en lien aussi :)
Petite présentation par ordre chronologique.

Jeudi 11 Septembre 2014
Avant première de Sin City : a dame to kill for 
en présence de Robert Rodriguez et Frank Miller 
(Master Class) à l'UGC Les Halles 

Visuellement époustouflant, on a eu droit à une suite sympathique (honnêtement, j'ai très peu de souvenirs du premier) avec plusieurs histoires qui s'entremêlent, menées par un casting assez classe, surtout Eva Green qui joue un rôle central.
Après ça, quelques spectateurs ont eu la chance de poser une question aux méga stars ici présentes. On a pu comprendre que tous deux ont une certaine aversion pour Hollywood et ses films, surtout les adaptations de bandes-dessinées, mais aussi que Rodriguez porte une estime sans nom à Mister Miller dont il met le nom en avant sur l'affiche du film, quelques explications sur le travail mené entre la BD et le film, bref c'était plutôt intéressant! Surtout qu'il s'agissait d'une soirée assez exceptionnelle, j'ai même réussi à m'approcher de Robert Rodriguez lorsqu'il a remonté les escaliers et lui demander un autographe (youhouhou!). Entre Une nuit en Enfer, The Faculty,  Sin City, Machete et même la saga Spy Kids qui m'a accompagnée une partie de mon enfance, c'est un grand nom du cinéma que j'ai pu rencontrer :)

Robert Rodriguez & Frank Miller


Mardi 16 Septembre
Avant première de Horns 
en présence de Daniel Radcliffe et Alexandre Aja
au Gaumont Champs Elysées

Cette soirée-là, ça été fou. Une véritable marée humaine attendait Daniel Radcliffe (il ne faut pas se leurrer!). Un vrai chantier pour trouver une place dans le cinéma qui était vraiment blindé, on a cru devoir se poser sur les marches avec mon chéri. Et puis miracle, on nous trouve une place tout au fond mais on voyait parfaitement l'écran, ouf! Et le plus dingue, c'est que c'est par ce côté que sont entrés les invités. Daniel Radcliffe, à quelques mètres de nous est passé sous les acclamations du public. Il est resté très exactement sept minutes, il s'est montré charmant, fier de ce nouveau film, un travail de longue haleine qui a du lui coûter. 
Qu'en est-il du film? Un des meilleurs que j'ai pu voir cet été (avec Les Gardiens de la Galaxie). J'avais commencé le roman de Joe Hill et la perspective de voir cette adaptation m'enchantait réellement. Le réalisateur s'est réapproprié le livre, la découpé pour réorganiser les séquences et pour que ça donne cette petite bombe à l'écran. Daniel Radcliffe est excellent dans le rôle d'Ignatus. On ne voit plus le-garçon-qui-a-joué-Harry-Potter. On voit le personnage prendre vit. On voit un acteur doué. Sans compter la belle Juno Temple que je trouve extra dans chacun de ses rôles (je l'ai découverte avec Reviens-moi, puis Mr Nobody et elle a déjà une belle carrière derrière!). Il s'agit d'un thriller empreint de fantastique (oui, les cornes ce n'est pas très courant). J'aime l'ambiance de ce film, l'amour de ces deux êtres se portent mais que la mort a séparés, les séquences sur leur enfance, la chanson Heroe de David Bowie (dont je suis une des grandes admiratrices) qui est parfaite dans les séquences choisies. 
C'est fort en émotions. Ignatus entend tout - absolument tout - ce que les gens pensent, ceux-ci l'exprimant de vive voix depuis que notre héro s'est réveillé avec des cornes sur la tête. Il est accusé du meurtre de celle qu'il a aimé toute sa vie. Les personnes les plus proches de sa vie elles-mêmes le pensent coupable. Tout cela semble sans issue, et pourtant... J'ai versé ma petite larme, je l'avoue, et reverrai Horns avec plaisir à sa sortie en vidéo!
Alexandre Aja & Daniel Radcliffe

Mercredi 24 Septembre
Première de Saint Laurent
en présence de Gaspard Ulliel et Bertrand Bonello
au Gaumont Capucines

Je l'avoue, je ne connais rien à Yves Saint Laurent. J'ai voulu aller à cette soirée pour voir Gaspard Ulliel et parce que l'affiche de ce biopic me plaisait plus que l'autre (mon Dieu qu'elle est superficielle!!).
Très honnêtement, ce film est intéressant, mais me concernant il ne fera pas date. Il y a d'excellentes séquences mais aussi des moments de longueur interminables. Vers la fin, il y a une alternance entre Saint Laurent jeune et Saint Laurent vieux qui me parait incompréhensible et injustifiée.
Le plus important : Gaspard Ulliel nous montre qu'il est devenu un acteur accompli avec ce film. Il est bluffant, il crève l'écran, il tient le film a lui seul. On le sent soucieux, à part, perdu dans ce monde auquel il semble ne pas appartenir... Gaspard Ulliel a exprimé l'importance de ce film dans son parcours d'acteur. Le réalisateur a expliqué qu'il s'agissait d'un fantasme du personnage et de l'époque et que les deux films sur Yves Saint Laurent en étaient donc radicalement différents. A vous de voir, je pense que les deux sont à regarder ;)

Gaspard Ulliel & Bertrand Bonello



dimanche 28 septembre 2014

Indécent - Colleen Hoover

Après une longue absence causée par l'écriture d'un manuscrit destiné au concours Harlequin HQN, la relecture plus que plaisante de Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban ainsi que la lecture longue et douloureuse de Rouge Rubis que je risque d'abandonner... me revoici!
Colleen Hoover l'auteur dont je retrouve le nom sur tous les blogs littéraires de la toile. La nouvelle plume en vogue dont les éloges ne tarissent pas, surtout en ce qui concerne les émotions qu'elle transmet. Qu'à cela ne tienne, je n'ai pas hésité longtemps avant de me lancer dans Indécent.

C'est loin d'être un coup de cœur, mais j'ai eu énormément de plaisir à lire ce roman presque d'une traite. Le style de l'auteur est très agréable, fluide, les pages défilent sans que l'on ne s'en rende compte. Il est efficace, clair et ne se perd pas dans des descriptions invraisemblables pour se consacrer au personnages dont les caractéristiques sont mises en avant.

Des sujets forts sont abordés. On parle ici d'amour et d'amitié, certes, mais aussi de devoir, de responsabilité, de deuil, de résilience, de la mort et surtout de la vie (tiens, j'ai énuméré à quelque chose près les mêmes thèmes en parlant de Tes mots sur mes lèvres!).
Layken, tout juste 18 ans, a brutalement perdu son père il y a de cela quelques mois. Avec sa mère et son petits frères les voilà obligés de quitter le Texas pour venir s'installer dans le Michigan. A son arrivée, elle fait la connaissance de son voisin, Will Cooper. C'est le coup de foudre, littéralement. Mais comme le roman fait plus de 200 pages, ils ne peuvent pas juste se marier et vivre heureux comme ça, se serait trop simple. Un évènement va alors les frapper de plein fouet, détruisant toute possibilité de poursuivre cette relation.

Les retournements de situations, les annonces "choc", c'est ce qui rend ce livre plaisant... et parfois même agaçant. Tout d'abord, même si je suis une romantique invétérée j'ai été surprise par la rapidité avec laquelle le courant est passé entre Lake et Will. Entre les moments où ils ne peuvent plus contenir la passion qui les ronges et les séparations déchirantes causées par cet amour impossible j'ai poussé de nombreux soupirs d'exaspération. Non mais il sait ce qu'il veut ou pas? C'est là que j'ai pu me sentir proche de Lake, qui est un personnage complexe mais qui au final se prend bien moins la tête que nombre d'héroïnes de ce genre. Lorsqu'elle s'énerve contre lui et l'insulte, j'arrive à la comprendre. Le personnage de Will est très attirant, c'est le but, mais je le trouve trop mélodramatique, il a traversé un drame innommable, mais il le ressasse sans arrêt et tout tourne autour de lui, avec son "ne me fais pas passer pour le méchant". Ce pourquoi, lorsque Lake lui jette à la figure qu'il n'est plus le "martyr", j'étais bien fière d'elle! Après, je trouve que tout se résout bien facilement et ce en quelques pages à peine. S'ils s'étaient posé dix minutes pour faire le point, on en aurait évité des claquements de porte!

Passons aux personnages secondaires. Kel et Caulder sont extra, vraiment. Ils apportent une touche d’innocence dans cet univers de déchirement et de tristesse. Mais il n'en sont pas pour autant naïfs, car eux aussi ont souffert, bien plus que quiconque. Mais ils représentent une vraie bouffée d'air frais. Les passages douloureux le sont tellement moins grâce à eux.
Puis il y a Julia, la mère de Lake et Kel. J'en dirai peu sur elle pour ne pas vous empêcher de découvrir ce qui la concerne et qui relève d'un grand intérêt dans l'histoire. C'est une vraie maman. Aimante et douce, qui fait face à vents et marées pour ses enfants. Elle m'a beaucoup émue. C'est grâce à elle que le soleil revient. 

Je termine par ma préférée d'entre tous : Eddie. Elle me fait penser à un condensé de toutes mes amies. Elle est joyeuse, enthousiaste, sincère, vraie et fidèle. Son histoire d'amour avec Gavin est tout bonnement adorable. Petit coup de cœur pour la scène de son anniversaire qui m'a énormément touchée.

Bref, en bilan, je dirai que ce fut un plaisir de découvrir cet auteur dont je lirai d'autres ouvrages avec plaisir. J'ai parfois été agacée par les longueurs larmoyantes et presque nunuches venant exclusivement de Will. Concernant les autres, je dirais que ce qui relève des sentiments et des émotions était subtil et poignant. Je n'ai ni apprécié ni détesté les passages de poème/slam, disons que ce n'est pas vraiment ma tasse de thé mais cela étant ça ne m'a pas gâché ma lecture.
L'auteur nous offre un roman percutants, ce pour nous transmettre un message plein de vie lorsque l'on tourne la dernière page. En somme, je vous conseille vivement cette lecture!

Petite note concernant la couverture : je me suis plusieurs fois dit que sans tous ces avis, ce tabouret associé à ce titre ne m'auraient jamais donné envie de lire ce livre, songeant qu'il s'agissait d'une énième romance érotique (allez savoir pourquoi). J'ai compris par la suite la signification de l'image, plutôt en me reportant à la couverture VO qui est bien plus explicite. Concernant le titre, mystère.

jeudi 11 septembre 2014

TAG : Literature Bucket Challenge



Merci à OceeSnape pour m'avoir taguée! Le principe me plait beaucoup et est très simple : citer 10 livres qui m'ont marquée puis nommer 10 personnes pour qu'elles fassent de même!
J'ai essayé de suivre la règle à savoir nommer ceux qui viennent vite sans trop réfléchir, ceux-là sont ancrés dans ma mémoire donc ce n'est pas si compliqué. Je vous les présente par ordre de découverte pour ne pas porter à confusion ^^

Harry Potter la saga de J.K. Rowling : ce n'est pas le livre qui m'a donné envie de lire. J'ai vraiment commencé avec Peggy Sue de Serge Brussolo. Mais Harry Potter est plus qu'une saga littéraire, c'est un morceau de notre vie à part entière, c'est un univers qu'on veut sans cesse retrouver, c'est des personnages qui ont grandit avec nous, une délicieuse impatience à la sortie de chaque tome, de chaque film, c'est un réconfort et une nouvelle aventure à chaque coin de page. C'est Harry Potter, le sorcier qui aura marqué des générations!

Le Journal d'une princesse de Meg Cabot : disons que ma saga un poil moins connue qu'Harry Potter (comment?!) mais qui m'a suivie un peu de la même manière. J'ai reçu les deux premiers tomes pour mes 13 ans et le dernier pour mon 19ème anniversaire. J'ai grandis avec Mia, je suis devenue une princesse avec Mia et je suis tombée amoureuse avec Mia. C'est une histoire extraordinaire, hilarante sur une fille banale qui se retrouve à la tête d'un pays et conte ses mésaventures adolescentes à son journal. Une perle!

Peter Pan de J.M. Barrie : j'ai toujours aimé les histoires de Peter Pan, après avoir découverts toutes les adaptations disponibles il fallait que je trouve un autre moyen de me plonger dans cet univers : le roman originel. Une pure merveille, tendre et poétique, cruelle aussi parfois, et je ne peux m'empêcher de verser une larme à la fin de chaque lecture.

Le château de Hurle de Dyana Wynne Jones : le roman qui a inspiré Hayao Miyazaki pour son Château ambulant. Une histoire pleine d'aventure et de magie, de personnages riches, hauts en couleur. C'est complètement farfelu mais terriblement attachant.

Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda : un coup de foudre pur et simple. Un bout de vie partagé corps et âme avec les personnages. Une histoire d'amour, d'amitié, de tendresse, de cicatrice, de vie.

Fascination de Stephenie Meyer : j'ai beau renier cette série, il faut bien l'admettre, c'est elle qui a marqué mes années lycée. Je n'ai vraiment aimé que les deux premiers tomes, après... bof! Et les films, je ne suis jamais allée au delà du second tant l'adaptation me sortait pas les yeux. Et pourtant, que de bons souvenirs de cette époque où nous étions un petit groupe d'amies à rêver d'Edward, de vampires et de Forks, cette ville à l'aura magique. Je me souviens du coup de foudre pour la couverture sur le site de la Fnac, lorsqu'il venait tout juste de sortir. Je me souviens m'être cachée pour que personne ne m'empêche de le lire d'une traite. Moi qui était fascinée par les vampire depuis si longtemps, j'étais comblée!

Fanfan d'Alexandre Jardin : qu'il s'agisse du roman ou du film réalisé par l'auteur avec le beau Vincent Perez et la superbe Sophie Marceau, c'est une belle ode à l'amour, qui nous apprend que rien ne vaut l'amour, le vrai qui dure. 

La mécanique du cœur de Mathias Malzieu : le coup de cœur qui m'a enchantée... la veille du bac. C'est pourquoi mon cœur était empli de rêves et de chansons. J'ai découverts la plume du chanteur de Dionysos, je ne peux à présent plus m'en passer.

Entre chiens et loups de Malorie Blackman : sans doute la saga la plus belle, la plus forte, la plus éprouvante que j'ai jamais lu. C'est un combat pour l'amour et la liberté, tout simplement.

Eleanor & Park de Rainbow Rowell : mon chouchou de l'été que je garderai près de mon cœur tant il a su le réchauffer. 

Et ceux que je voulais mettre mais qui donnent une liste supérieure à 10 : Les mémoires d'un âne et Un bon petit Diable de la Comtesse de Ségur, Une petite princesse de Frances Hudgson Burnett, Toi contre moi de Jenny Downham, Demain j'arrête de Gilles Legardinier, Le chaos en marche de Patrick Ness, Un jour de David Nicholls, Camelot de Fabrice Colin, Sauve-moi de Guillaume Musso... 

Je n'arriverai pas à 10, mais je tague ma douce Eva et ses poussières d'étoiles, Manon et Marie de l'Ivresse des livres, ainsi que We were infinite, laissez moi un petit mot si le challenge vous tente, je suis curieuse ^^ 

mardi 9 septembre 2014

Love Letters to the Dead - Ava Dellaira

J'ai commencé Love Letters to the Dead car le concept me semblait très intéressant. J'aime beaucoup les romans épistolaires - sans en abuser - et celui d'une adolescente s'adressant à des célébrités décédées m'a paru être une idée originale. 
J'avoue : j'ai craqué pour la couverture qui est juste magnifique! Si je pouvais l'avoir en affiche je le ferai ;-)
Pour commencer, j'ai eu énormément de mal à lire ce livre. La première moitié du roman a pour moi été un supplice. Disons que le début, on découvre, mais au bout d'un moment je m'ennuyais sérieusement. L'héroïne parle du lycée, ses amis, son copain, sa sœur, on sait qu'il y a eu un drame mais rien n'est clair, elle pleure tout le temps... et quel manque de profondeur! Sa personnalité est juste fade et sans envergure. Et ça tourne en rond. Bref, j'ai hésité à carrément abandonner.
PUIS, passée cette très mauvaise passe, on en apprend plus sur May. Qui elle était, ce qu'elle faisait, sa relation avec Laurel. On comprend un peu mieux les tourments de Laurel, ce qui la torture, cette souffrance qui persiste mais ne veut pas sortir pour s'exprimer.
J'ai pensé à Tes mots sur mes lèvres durant certains passages. On a conscience que notre personnage a vécu quelque chose d'atroce mais elle se ferme comme une huître dès que quelqu'un tente de lui venir en aide.
Donc voilà. Love Letters to the Dead, c'est un chouette roman, un coup de cœur pour beaucoup - pas pour moi - et je dois reconnaître qu'il est intéressant et touchant. 
J'ai souvent trouvée Laurel naïve, et même que sa manière de s'exprimer n'était pas celle d'une jeune fille de 15 ans. Peut être cela vient-il de la traduction? En tout cas, on a aussi droit à de jolies phrases, des passages joliment poétiques.
Ce que j'ai grandement apprécié dans ces lettres, c'est l'amour que Laurel porte au personnes à qui elle écrit. Qu'elle se rapporte à leur histoire, leur enfance et les circonstances de leur mort a donné un vrai plus à cette année de lycée dont elle semble la plupart du temps spectatrice mais qu'elle traverse aux côtés d'une famille et d'amis plus fouillés et riches qu'il ne semble de prime abord. 


lundi 8 septembre 2014

Contes des Royaumes, Tome 3 : Beauté - Sarah Pinborough

Quelle tristesse... J'ai découverts cette trilogie il y a à peine deux semaines que me voici déjà à la fin. Beauté est le troisième tome de cette excellente réécriture des contes classiques que nous offre Sarah Pinborough. Cette histoire prend place avant le premier tome, Poison. On y apprend comment le Prince et le Chasseur se sont rencontrés, mais j'e n'en dévoilerai pas plus. Les contes sur lesquels se base l'auteur sont la Belle au Bois Dormant, le Petit Chaperon Rouge mais aussi la Belle et la Bête avec quelques références à Rapunzel! On peut dire qu'elle s'est fait sacrément plaisir.
J'aime beaucoup la manière dont l'auteur s'approprie les contes pour les transformer radicalement, les mélanger entre eux pour créer une seule histoire, complexe, qui tient parfaitement la route malgré les nombreux personnages et éléments magiques inclus. 
Cette nouvelle aventure on retrouve ce qui nous a séduit dans les précédent volumes : c'est sombre, magique, cruel mais toujours diablement séduisant! L'action est peut être un peu plus lente que dans Charme dans lequel les événements se succèdent assez rapidement. Ici, on attend un moment avant de trouver ses repères, mais c'est un réel délice! 
Je suis absolument ravie d'avoir découvert cette trilogie, d'avoir vécue cette aventure dont j'ai bien pu profiter pendant cette fin d'été. Ces romans, je vous les recommande chaudement si vous êtes intéressés par la magie, les contes traditionnels, le tout servi par une jolie plume et agrémenté de quelques scènes caliente.

vendredi 5 septembre 2014

Contes des Royaumes, Tome 2 : Charme - Sarah Pinborough

Toujours avec une couverture superbe, des illustrations sublimes... la suite! Charme nous conte l'histoire de Cendrillon, jeune fille rêvant du Prince mais qui se sent persécutée par sa belle-mère et sa demi-sœur et trahie par son père qui n'a d'yeux que pour son épouse. Il y a bien là un bal, une marraine la bonne fée, un carrosse et son cocher. Mais rien n'est ce qu'il semble être lorsque Sarah Pinborough se trouve aux commandes de l'histoire. Elle s'amuse à mêler les contes et leurs personnages entre eux, elle crée les passerelles entre les mondes et tout s'imbrique à la perfection. 
Loin d'être la pauvre jeune fille accablée par le sort, notre Cendrillon se révèle même parfois être une petite pestouille égoïste, mais on se retrouve en elle dans son désarroi et l'amour qu'elle porte aux siens. 
Les personnages secondaires sont aussi intéressants et leur personnalité relativement bien creusée, notamment Rose. Et puis... il y a le cocher.
J'ai eu plaisir à déceler les petits clins d’œil aux contes traditionnels que nous glisse l'auteur, mais aussi à deviner qui est qui ou encore ce qu'il pourrait bien se passer. Ce n'est pas si compliqué et parfois prévisible, mais le tout est joliment tourné et je recommande chaudement ce livre drôle, sexy et parfois même inquiétant mais toujours très divertissant!

jeudi 4 septembre 2014

Tes mots sur mes lèvres - Katja Millay

Le livre que je n'avais absolument pas l'intention de lire mais que j'ai entamé sur un coup de tête grâce à l'enthousiasme de OceeSnape qui m'a tout de suite convaincue!
Comment parler de ce roman?
C'est un véritable coup de poing. Qu'il plaise ou non, il ne peut pas laisser indifférent.

Nastya est nouvelle au lycée. Elle a décidé de ne plus parler, à personne. Elle ne crée aucun lien avec quiconque. Elle fait même tout pour qu'aucun autre lycéen ne l'approche. Puis elle rencontre Josh, un être brisé, comme elle.

Comment tenir 500 pages avec un tel démarrage alors que ce livre est étiqueté "adolescent" et "romance"? C'est bien plus compliqué que ça. Dès le départ, on sait que Nastya a vécu un drame, quelque chose d'horrible qui a détruit sa vie, qui l'amène à se détruire elle-même petit à petit. Elle en dit très peu au lecteur de même qu'elle n'en a jamais parlé, à tout ceux qui pensent qu'elle a oublié. Josh de son côté à perdu un à un tous les êtres qui lui étaient chers, le seul amour qui lui reste est celui qu'il porte à l'ébénisterie. 

Ce livre n'est pas un condensé de joie et de bonne humeur, loin de là. J'ai même trouvé qu'il en était douloureux de le lire. Deux être torturés, qui sont amenés à aller l'un vers l'autre mais qui souffrent tellement qu'ils ne parviennent pas à s'autoriser à être heureux, à aimer, à être aimé, à être tout simplement. Je l'ai lu en alternance avec Charme et Beauté de Sarah Pinborough, c'est pour ça que je n'ai pas sombré moi aussi ^^
Restons sérieux. L'écriture est agréable, on a l'impression de vivre les événements à travers les personnages - ce pourquoi je dis qu'il est difficile de ne pas nous torturer l'esprit nous aussi - qui évoluent doucement au cours de l'histoire. Un point que j'ai énormément apprécié : les relations sont très développées! Enfin une histoire ou les deux personnages ne se jettent pas l'un sur l'autre si facilement. Ce n'est d'ailleurs pas la finalité de cette histoire, mais j'aime beaucoup le temps que l'auteur a pris pour creuser, pour nous faire connaitre chaque protagoniste, son caractère, ses habitudes, sa personnalité (connue ou cachée des autres!)... Les petits moments répétés tels que les dîners chez les Leighton, les soirées dans le garage de Josh, tous ces moments qu'on savoure dans la vie de tous les jours, ces moments qu'on attend la journée ou toute la semaine, on les attend aussi avec impatience en parcourant les pages de ce livre.

Il y a Nastya, Josh mais mon gros coup de cœur pour un personnage, c'est Drew. Le séducteur au grand cœur, l'amitié qu'il porte à Josh alors qu'au premier abord tout les oppose, l'amitié qui se crée avec Nastya... Son personnage gagne en profondeur avec ce qu'on apprend de lui, il devient de plus en plus attachant et il permet à cette histoire douloureuse de trouver ses moments d'éclats de rire et de légèreté! 

Je trouve la couverture de Territoires très belle, mais peut être donne-t-elle l'impression d'une énième histoire d'amour adolescent et non d'un roman de cet envergure. Les notes de musique, okay, mais les petites fleurs et les papillons, hein, c'est du hors sujet complet! Peut-on dire que cette histoire parle de résilience? Ce n'est pas le thème principal mis en avant mais il s'agit bien de personnes ayant vécu un grave traumatisme qui a bouleversé leur vie, qui vont tenter de se reconstruire, petit à petit.
Je vous présente la couverture du livre en VO (avec la crème glacée en pot !!), dont le titre a pour moi beaucoup plus de sens quant au contenu puisque Nastya elle même évoque cette Mer de la Tranquillité.

Je pense ne pas avoir besoin d'en dire plus. C'est un roman magnifique, profond, touchant et désarmant.  



vendredi 29 août 2014

Wonder - R.J. Palacio

C'est cet après midi que j'ai tournée la dernière page de Wonder. Ce fut un choc. Un éblouissement. Il est souvent difficile de se séparer d'un livre que l'on a aimé à ce point. Pourtant, son dénouement est tellement doux, tellement plein de vie et d'espoir en l'avenir que je l'ai refermée dans un soupir de délectation. Ce livre est beau, sincère, émouvant. 
Auguste a 11 ans. Il est "différent". Il a grandit chez lui, auprès de ses parents et sa grande sœur. Cette année il va entrer à l'école, là où les autres petits garçons n'ont pas le même visage que lui.
Contrairement à ce que je redoutais, Wonder ne se veut aucunement moralisateur. Il dit la vérité, parle de chose que l'on redoute, que l'on a peine à admettre : la différence fait peur. Le regard des autres, ce qu'ils pensent de nous, ce qu'ils pensent de ceux qu'on aiment, les blessures qui se créent, voilà ce qui est abordé dans Wonder. 
A travers les regards d'Auguste, de sa sœur, de ses amis, on apprend à connaitre ce petit garçon (pas) comme les autres. 
J'ai ris et pleuré en parcourant ce livre auquel Le Journal de Mickey a décerné son Grand Prix des Lecteurs 2013. Ne passez pas à côté de cette merveille d'humanité, de tendresse et de vérité. Comme ses héros, il nous donne envie d'être "meilleurs qu'il n'est nécessaire"...
Vous en sortirez comme tant d'autres : le sourire aux lettres et le cœur sur la main :)

"non, non, tout n'est pas la faute du hasard. si c'était le cas, l'univers nous abandonnerait complètement. alors qu'il prend soin de ses créations les plus précieuses par des moyens invisibles à nos yeux. comme des parents qui vous aiment aveuglément. une grande sœur qui se sent coupable de chercher à vivre en dehors de vous. un gamin à la voix rauque qui a renoncé à ses amis pour être votre ami. même une fille aux cheveux roses qui garde une photo de vous dans son portefeuille." 

Ne jugez pas
un livre garçon
sur sa couverture son apparence

Bilan des sorties cinéma de l'été

Le mois d'Août touche bientôt à sa fin. Je ne suis pas allée au cinéma autant de fois que je l'aurai souhaité, loin de là, mais j'ai vu quelques uns des films qui faisaient partie de ma wish-list (et à la place je suis allée voir la comédie musicale La Belle et la Bête, le concert d'America,... pas de regrets, quoi!). 



LUCY, c'est le film dans lequel Luc Besson s'est fait très plaisir. "Donc, pour faire mon boulot, j'ai une bombe talentueuse et un studio pour faire des effets spéciaux de malade... c'est parti !!!".
Lucy se retrouve malgré elle embarquée dans une sordide histoire de narcotrafiquants. Elle se fait enlever, et se réveille avec le sachet d'une toute nouvelle drogue dans l'abdomen. Un mauvais coup et cette substance passe dans son organisme, mais au lieu de la tuer, elle décuple ses facultés.
Ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'est pas un navet (enfin, ce n'est que mon avis). Ce film est pour moi à prendre avec une certaine légèreté, il est très divertissant, nous en fait voir de toutes les couleurs avec une histoire somme toute assez simple. Je l'ai trouvé très plaisant et agréable à regarder. Un film parfait pour l'été!

Les films d'animation des studios Dreamworks et mois, c'est une grande histoire d'amour. Même s'ils ont à présent, comme Disney, abandonné l'animation traditionnelle (The Prince of Egypt, Spirit : Stallion of Cimarron, Sinbad : Legend of the Seven Seas, que des merveilles!) ce qu'ils nous proposent a de quoi nous consoler (Shrek, Rise of the Guardians). 
How to train your dragon a été un réel coup de cœur pour moi de part son humour et sa sensibilité. Des histoires assez classiques avec des personnages qui évoluent au cours de l'aventure tandis qu'il cherchent leur voie, ça fonctionne toujours!
Dans ce second volet, Harold a gagné en maturité et en assurance, son village de Vikings vit en harmonie avec les dragons, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sauf que cette entente avec les dragons n'est pas perçue d'un très bon œil par tout le monde, notamment un  groupe de dragonniers qui croiseront leur route... Un scénario très classique qui pour certains aura des airs de déjà vu, mais pour ma part je trouve que ça fonctionne parfaitement. J'ai beaucoup ailé cette histoire, j'ai ris, j'ai même pleuré, et ma tendre affection pour cet adorable Furie Nocturne ne pourrait en pâtir! 

Je mets cette affiche parce qu'en voyant le singe armé menant ses troupes à la bataille ceci à dos de cheval je me suis dit que les créateurs s'étaient sacrément fait plaisir! Ce film est... bien. Je ne m'attendais pas vraiment à ça. J'ai trouvé sympathique le premier préquel de La Planète des singes avec James Franco. Là aussi, le film est bien mené, il n'y a pas beaucoup de marge de manœuvre étant donné qu'il fait le lien entre deux histoires, donc on se doute de ce qui va se produire. Malgré quelques longueurs, c'est un bon divertissement, un peu mélodramatique à certains moments (larmes, drame, cruauté, guerre inévitable...). Après, ce film est destiné aux amateurs du genre, je ne pense pas qu'il s'agit du premier choix d'une soirée ciné au hasard. Petite note personnelle : j'ai été ravie de voir Jason Clarke avoir le rôle principal dans une production de cette envergure! La première fois que j'ai vu cet acteur, il jouait un pseudo mafieux dans un film des sœurs Olsen : Liées par le secret (Our Lips Are Sealed) en 2000. Entre Public Ennemies, Des hommes sans lois et Gatsby il en a fait du chemin le bonhomme! C'est terminé pour mon-avis-qui-sert-à-rien-sur-un-film...

Tout ça pour arriver à mon film chéri adoré de l'été : Les Gardiens de la Galaxie !!! Je ne connais pas le Comics, j'ai eu le coup de foudre pour ce film en voyant la bande annonce. Le raton-laveur m'a convaincue, je pense, ainsi que les scènes d'actions à gogo. 
Le film démarre. Une scène. Cinq minute après le début de la projection, je pleure toutes les larmes de mon corps (je tourne la tête pour voir que je ne suis pas la seule...). C'est rare, ce genre de chose. Être capable de transmettre aussi vite des émotions, ça promet du bon, du très bon. 
Et je ne suis pas déçue. Ce film est un condensé d'éclats de rire, de scènes rythmées, d'actions qui nous tiennent en haleine, d'émotions (je le recase parce qu'elles sont toujours présentes au long de cette belle histoire!). Chaque personnage est unique, attachant, un peu barré aussi, avec ses propres raisons de mener la quête qu'il partagent à son terme. Petits plaisirs en plus : c'est coloré, un peu flashy, la musique (des années 80) est excellente et nous entraîne dans une aventure vraiment palpitante :)  
Quelques grands noms présents qui ne sont pas sur l'affiche : Djimon Hounsou, Glenn Close et Benicio Del Toro qu'on est contents de retrouver dans des looks assez improbables ^^ Vous noterez que la belle Zoe Saldana aime décidément changer de couleur en jouant les aliens (après Avatar et Star Trek ça commence à faire!).


Ayant donné mon avis sur le roman, j'ai trouvé logique d'en faire de même pour le film, mais à la suite du même article que vous trouverez ici.