samedi 17 décembre 2016

FullMetal Alchemist - Petit guide à l'usage des apprentis alchimistes




Il est un manga qu’on ne présente plus. Un Shonen incontournable aux personnages désormais mythiques. Quoi, Dragon Ball ? Que nenni. Aujourd’hui, nous parlerons de Hagane No Renkinjutsushi communément nommé FullMetal Alchemist. Si vous avez manqué ce phénomène débarqué en 2005, alors suivez-moi, en espérant vous convaincre de ne pas passer une journée de plus dans l’ignorance.

Ça parle de quoi?
Dans une réalité alternative à la nôtre, l’alchimie est un don auquel seuls certains élus ont accès. Edward et Alphonse, âgés d’une dizaine d’année, font déjà office de génies dans le domaine. Ces prodiges pratiquent l’alchimie comme personne, et en connaissant aussi les interdits. Pourtant, lorsque leur mère perd la vie, ils n’hésitent pas un seul instant à défier les lois de la nature en tentant de la ressusciter. Le prix à payer pour avoir bafoué le plus grand de ces principes est plus lourd qu’il ne l’auraient cru. Edward perd un bras et une jambe alors qu’il essaie de rattacher à une armure vide l’âme de son frère disparu durant la transmutation.
Les deux frères ayant enfin intégré l’enseignement qui leur faisait défaut, un nouvel objectif va diriger leur vie : retrouver leurs corps tels qu’ils étaient avant. 



FullMetal Alchemist s’est fait connaître en France lors de la diffusion des 51 épisodes de l’anime sur LA KAZ (regrettée émission de Canal+). Avant d’être porté à l’écran, FullMetal Alchemist (FMA) est un manga écrit par Hiromu Arakawa dont les  représentations sont des chibi vaches en référence à sa vie menée à la ferme.


Sinon, ces 27 tomes, ça donne quoi ?
FullMetal Alchemist est une véritable pépite de la bande dessinée japonaise. L’auteure a su associer avec brio des personnages hauts en couleur, percutants, émouvants et terriblement humains à une histoire complexe dont l’univers riche et varié permet une immersion totale dans le monde de l’alchimie… Ce récit dans lequel vous plongez n’a rien à envier aux grandes fresques épiques dont la seule évocation vous prend aux tripes. Le coup de crayon de Madame Arakawa porte à merveille ce récit initiatique par un trait dynamique, résolument shonen mais clairement démarqué des mangas de cette vague-là. Ce n’est pas pour rien que certains hésitent à classer FMA dans la catégorie Seinen. Ici pas de sexe ni de violence hors limites, mais des trames de réflexion et de vraies confrontations à la cruelle réalité qui font sortir cette œuvre du lot.

Et l’adaptation en anime, ça vaut le coup ?
Il faut savoir qu’il existe deux animes de FullMetal Alchemist. Alors accrochez vos ceintures, voici un petit guide pour vous y retrouver dans tout ce bric-à-brac alchimique.


2003 – FullMetal Alchemist (51 épisodes) : première série adaptée alors que le manga ne compte que 4 tomes. Les scénaristes sont donc contraints de faire preuve d’imagination en s’éloignant de la trame pensée par la mangaka. Qu’importe, le succès est au rendez-vous et cette version sera longtemps considérée comme l’un des meilleurs shonen animes qui existent sans compter les opening et ending pour certains devenus cultes. L’animation est d’une qualité irréprochable, avec des scènes d’action au design époustouflant, c’est un vrai petit bijou (en toute objectivité, vous l’aurez compris).


La série sera suivie d’un film sorti au cinéma (uniquement au Japon) en 2005 intitulé FullMetal Alchemist : Conqueror of Shamballa. Ajoutez à cela 4 petites OAVs juste pour le plaisir des fans (Chibi Party, Kids, Live Action, Alchemist VS Homonculus) et vous aurez visionné la première session animée de FMA.


2009 – FullMetal Alchemist : Brotherhood (64 épisodes) : toujours produite par le Studio BONES, cette série se veut cette fois bien plus fidèle au manga original. Certains passages sont même retranscrits au plan près. L’animation est traitée différemment, avec un soin tout particulier attribué au design des personnages pour qu’il respecte celui du manga. Pour ma part, le seul défaut que je puisse trouver à cette version, c’est la perte de charisme de certains personnages, dans les premiers épisodes. Mais cela est vite rattrapé quand on avance dans l’histoire. Sachez aussi que les toutes premières intrigues, déjà exploitées dans la première adaptation, sont « survolées » mais tout de même traitées. Ainsi vous pouvez découvrir l’univers de FMA avec Brotherhood sans regretter d’avoir manqué quoi que ce soit.
En parallèle à la série, 4 OAVs ont encore été produites : The Blind Alchemist, Simple People, Tales Of The Master, Yet Another Man’s Battlefield. De quoi prolonger le plaisir quand on ne veut plus quitter ses personnages préférés.
Comme dans la première adaptation, c’est un réel bonheur de voir se succéder 4 séries d’opening et d’ending d’une qualité toujours bluffante. Un petit visionnage de certain peut déclencher une irrémédiable envie de regarder tous les épisodes à la suite.
Dernière info de ce petit guide :


2011 – FullMetal Alchemist : L’étoile sacrée de Milos. Film sorti au cinéma, toujours au Japon uniquement. Une histoire totalement inédite avec un design librement changé par le studio. Aucun lien avec la trame principale, mais un chouette moment à passer avec nos héros.

dimanche 20 novembre 2016

Je suis là - Clélie Avit


// Éditions Le Livre de Poche // 235 pages //

~ Pour commencer ~
Chambre 55 il y a Sylvain, hospitalisé suite à l'accident de voiture dans lequel il a tué deux adolescentes alors qu'il conduisait en état d'ivresse.
Chambre 52, il y a Elsa, plongée dans le coma suite à un accident d'escalade en montagne.
Thibault, le frère de Sylvain, refuse de voir ce dernier, de lui pardonner. Alors qu'il accompagne sa mère pour sa visite habituelle, Thibault se retrouve par hasard dans la chambre d'Elsa. S'installe une relation inattendue, où Thibault parle et vit, où Elsa entend et ressent.

~ Mon avis ~
J'ai acheté ce livre avant de prendre le train, songeant que je viendrai à bout des 200 et quelques pages en 3h30 de voyage. C'était sans compter la joie de supporter ces adorables bambins qui ne m'ont pas laissé la moindre minute de silence durant TOUT le trajet. Bref.
Une semaine plus tard, j'ai tourné la dernière page.
C'est assez difficile pour moi de parler de ce bouquin. J'ai presque adoré et détesté, à vrai dire. Avec moins de passion. Donc j'ai bien aimé sans être ultra emballée non plus, mais bon moment à retenir.
Commençons par ce qui me chiffonne : je suis une grande romantique, toujours touchée par les invraisemblables coups de foudre mais... sincèrement? Le type qui tombe amoureux d'une inconnue dans le coma, vous y croyez? Être touché par ou s'attacher à une personne "endormie", pourquoi pas. Mais de là à parler d'amour! Je trouve bon nombre d'histoires naïves attendrissantes mais là je trouve que c'est carrément tiré par les cheveux. Elsa, qui entend, comprend et sent ce qui l'entoure peut en effet ressentir des sentiments pour Thibault, cela me parait plausible, mais l'inverse me fait penser aux contes de fées si souvent critiqués, à bon escient. Certes, ici ils ne se jurent pas un amour éternel, mais les paroles et pensées de Thibault m'ont tout l'air d'une réaction aux différents évènements qu'il a vécu. Bref.
Ensuite, je trouve que beaucoup de personnages sont dans le jugement de manière assez gratuite. La dame qui s'occupe de l'entretien et qui se permet de dire à l'interne "vous me décevez". Ou encore Elsa dont la décision de ses parents "la dégoute". Oui, bien, merci. Hormis Thibault qui a la foi suite aux quelques éléments qui amènent à se questionner, comment en vouloir à l'équipe médicale et à la famille de vouloir mettre un terme à une assistance médicale lorsque, d'après tous les examens réalisés, le cerveau d'Elsa ne réagit plus à rien et son corps est considéré comme une enveloppe vide? Notons que pour les proches, c'est assez insoutenable de voir son corps maintenu en vie de manière artificielle. La science n'a pas toute les réponses et garder l'espoir quoiqu'il arrive est tout à fait louable et humain mais accuser à tour de bras tout le monde d'égoïsme et de lâcheté je trouve cela un peu fort (même si je pense que c'est le genre de réaction qui doit arriver tous les jours dans ces services).
Je parle beaucoup parce que ce livre a suscité en moi des réactions, des réflexion et c'est une grande force. Je trouve que ce petit livre arrive à se démarquer à bien des égards. Comme Elsa est immobile, tout ce qu'elle vit est décrit de manière très particulière les gens, les mouvements, les paroles, les attitudes de manière très particulière. Contrairement à ce que je craignais (à savoir une redite de "Si je reste" de Gayle Forman) on ne s’embarrasse pas du passé, tout est dans l'instant présent. J'ai beaucoup apprécié la relation de Thibault avec son meilleur ami. Je regrette que son amertume envers son frère ne soit pas traitée plus en profondeur et que l'histoire prenne fin ainsi. Mais rend aussi l'histoire réaliste, bien proche des évènements de la réalité qui nous assaillent. 

~ Un dernier mot pour la fin ~
Ce livre ne me laissera pas un souvenir impérissable mais je l'ai trouvé intéressant, sympathique, intrigant. Il vaut le détour si les rencontres inattendues et improbables vous plaisent.

mercredi 9 novembre 2016

Poldark - Saison 1 / Saison 2



SAISON 1

Le petit blabla plein d'amour que j'avais écrit sur la page le 28 août 2016
Et voilà la vérité, je suis faible. On me balance une belle histoire romantique avec un fond de drame et un acteur plutôt séduisant... me voilà comblée!
Poldark revient chez lui après une absence de trois ans. Plutôt que la prison, il a préféré la guerre. Mais tout le monde l'a cru mort. Il découvre le décès de son père, mais aussi l'union prochaine de Francis, son cousin, avec Elizabeth, la femme qu'il avait promis d'aimer pour toujours. 
Tant de personnages hauts en couleur qui ont su m'émouvoir! Poldark, bien évidemment, mais aussi la belle et douce Demelza. Je me suis terriblement attachée à Verity, la catherinette laissée pour compte, dont le dévouement et l'amour qu'elle porte à sa famille sont sans égal.
La musique est tout simplement sublime et ne fait qu'aggraver les moments de douleur que traversent nos héros (et ils sont nombreux).
La trame de l'histoire est toute simple, rien de nouveau sous le soleil, et pourtant j'ai dévoré les 8 épisodes en à peine plus d'une journée et ce fut un régal.
Encore une nouvelle venue sur Netflix, j'attends avec impatience votre avis, et ne tiens plus en place à l'idée de découvrir la suite dont la diffusion commencera début septembre!



SAISON 2

Aujourd'hui, j'ai regardé l'épisode 10 de la saison 2 qui clôture cette seconde partie.
Je suis passée par absolument TOUTES les émotions. La joie, la tristesse, la compassion, la haine, l'euphorie, la rage, bref. Au début, cela m'a déplut, puis je me suis dit : ce n'est pas si mal d'être à ce point en colère contre le personnage principal d'une histoire. Car non, Ross n'est pas parfait. Loin, bien loin de là! Et j'en suis heureuse à présent.
Bon. Il faut avouer que tout au long de la diffusion, je n'ai cessé de le qualifier d'un nombre invraisemblable de nom d'oiseaux. La preuve que cette série suscite en moi beaucoup de passion! Entre son manque de tact, son obsession pour la mine et Elizabeth, et son incompréhension des sentiments de Demelza... Raaaaaah!!! Mais enfin. Sa dernière réplique est tellement parfaite que mon pathétique petit cerveau romantique s'en est retrouvé presque amnésique (mais une femme n'oublie jamais, souviens-t-en, Ross!).
Le personnage d'Elizabeth m'a moins plu. Je la trouve passive, rejetant sans cesse la faute sur autrui, perpétuellement indécise et finalement ne m'a fait ressentir que de la pitié, vraiment. 
Au tout début, j'ai trouvé que cette saison était un peu longue à démarrer... Puis ça ne s'est plus arrêté. Un personnage déjà connu a su faire une place importante dans l'intrigue (et dans mon cœur tant il est adorable) : Dwight Enys. Au début on le connait juste gentil et serviable, même s'il a quelques pots cassés à son actif (là encore, nos personnages ne sont pas des anges et c'est tant mieux!). Petit à petit on le voit prendre des risques, se retrouver confronter à une décision difficile, faire des choix, se remettre en question, il évolue et reste toujours très attachant. 
On retrouve le reste de la famille Poldark égale à elle-même, ainsi que leur grand ennemi George, mais je n'entrerai pas dans les détails afin de ne rien vous spoiler.
Je me contenterai de dire que, mon personnage préféré se révèle être Demelza. Je trouve cette femme forte, surprenante, terriblement touchante et même si je pense que ses doute et sa crainte de perdre l'amour de Ross en ont peut-être agacé certains, j'ai songé que j'aurai éprouvé les mêmes sentiments dans une situation semblable. 
La tension et le drame grimpent crescendo lors des derniers épisodes, et la fin m'a fait bondir le cœur. En bien ou en mal? Cela vous le découvrirez par vous-même. Je peux seulement vous assurer que cette série fait désormais partie de mes incontournable et qu'il va être bien douloureux d'attendre une année entière avant d'avoir la suite !

lundi 31 octobre 2016

Miss Peregrine et les enfants particuliers, Tome 2 : Hollow City - Ransom Riggs



// Editions Bayard (Jeunesse) // 502 pages //

Je vais faire bref afin que cet article ne contienne aucun spoilers.
Néanmoins, il est important de préciser que ce livre est un énormissime coup de cœur. J'avais beaucoup aimé le premier opus des aventures de nos enfants particuliers : la découverte de cet univers unique, de chaque personnage à part, le danger qui les menace etc.
Dans Hollow City, le ton m'a semble tout autre. On apprend vraiment à connaître les membres de notre petite troupe, leur caractère, leur réaction face aux différents évènements qui se produisent, leurs sentiments... Ils rencontrent toute une palette d'individus, particuliers ou non, amis ou ennemis, et cette épopée n'en est que plus palpitante, de bout en bout. 
Je suis passée par l'amusement - parce que oui, nos particuliers arrivent à se montrer particulièrement drôle malgré les drames qu'ils traversent -, mais aussi par la peine lorsque la perte de certains personnages s'est produite, et enfin l'angoisse parce que - bon sang! - ce livre regorge de scènes à vous faire dresser les cheveux sur la tête et tourner les pages à toute allure!
Voilà, c'est tout.
Je n'en dirai pas plus sur tout l'amour que je porte à ce livre.
Quoique, si!
Il s'agit certainement d'une alliance parfaite entre la merveilleuse plume de l'auteur et la traduction de qualité qu'en a fait les éditions Bayard, mais chaque phrase est un délice. Sans compter les mots que pose Jacob sur les sentiments qu'il éprouve envers Emma. Je suis tout simplement sous le charme!
Est-ce un conte? Un roman fantastique? Une merveille de papier?
Qu'importe. Prenez votre courage à deux mains et franchissez cette boucle temporelle pour tous les rejoindre!

Une photo prise par mes soins au lieu de l'habituelle couverture capturée sur internet : vous préférez ou on fait comme avant ?

Happy Halloween !

dimanche 30 octobre 2016

Voyage à Madère

Bonjour à tous!

Un article différent des précédents puisque pour la première fois je vous parle de voyage! Il restera dans la rubrique consacrée à mes tribulations jusqu'à ce que le nombre de mes escapades grossisse un peu.

~ Petite présentation ~
Madère est un archipel du Portugal qui se trouve à quelques centaines de kilomètres à l'Ouest du Maroc. Elle fait à peine plus de 800km² ce qui permet de la visiter en long, en large et en travers le temps d'une petite semaine là-bas. Elle est constituée de l'île de Madère, de l'île de Porto Santo et de trois îles Desertas. Je ne vous parlerai que de l'île de Madère puisque je n'ai pas eu l'occasion de visiter les autres.


Je vais vous faire une petite présentations des incontournables de Madère, avec des petites astuces qui, à mon sens, peuvent aider ceux qui débarquent comme nous à l'improviste.
Comme le montrent les photos, Madère est forte d'un paysage riche et varié. La mer et la montagne, deux rêves en un seul! Il est important de prendre cela en compte : il y a énormément de relief. Aussi, si vous prenez la décision de louer une voiture, choisissez un moteur puissant qui pourra grimper les côtes que vous n'auriez pas osé monter à pied! Il y a d'autres options : le bus et le taxi. Les bus sont peu onéreux mais vous offriront moins de liberté si vous décidez d'écumer chaque recoin de l'île.



Gastronomie
Je ne suis pas une experte, loin de là, mais je me suis fait un bonheur de déguster les produits de la mer proposés à Madère! Ce que j'ignorais et qui m'est resté dans le crâne, c'est que la morue est une spécialité portugaise et que si, comme moi, vous prenez des calamars à Lagareiro ils seront cuits et baignés dans l'huile d'olive. De quoi avoir une belle peau et vous motiver à marcher pour éliminer tout ça ^^ Toujours est-il que je me suis régalée chaque jour (après les fish & chips d'Irlande) et je vous recommande chaudement d'en profiter, d'autant plus que les prix sont loin d'être exorbitants. Alors que vous payez votre café presque 2€ à Paris, vous vous délecterez de ces malheureux 60cts qui clôtureront votre repas.

Tourisme
* Teleferico do Funchal
10€ l'aller/15€ l'aller-retour par personne
J'ai souffert. Je pensais qu'il s'agissait d'une petite montée rapide, moi qui panique du haut d'une échelle. Le téléphérique vous fait traverser TOUT Funchal jusqu'à Monte. Et c'est haut, très très haut. Passées la peur et l'angoisse (si vous êtes comme moi), vous pourrez capturer de magnifiques photos grâce à la vue imprenable qu'offre le téléphérique. Pour descendre pour pouvez reprendre le téléphérique, choisir un taxi, trouver un bus (j'ai cherché sans succès) ou prendre votre courage à deux mains et repartir à pieds sachant que la pente est ardue donc vous ferez travailler vos mollets! Il y a aussi la possibilité de descendre grâce à des carrosses en osiers, il semble que c'est très amusants!

 
* Jardim Tropical Monte Palace
7,50€ par personne // il existe des tarifs Teleferico + Jardim que nous avons loupé, pensez-y !
Difficile d'en parler. Entre jardin féérique, exposition de carreaux azulejos, sculptures africaines... on ne sait où donner de la tête! C'est une expérience assez extraordinaire. Il y a plusieurs jardins, avec des plantes de nombreux pays, de nombreux continents, des installations qui nous plongent en Inde ou au Japon. Inutile de tergiverser, c'est à voir!



* CR7 Museum
5€ l'entrée par personne.
Bon, on est d'accord, ce musée n'a strictement AUCUN intérêt si vous n'êtes pas fan de football. Comme j'étais avec mon amoureux, eh bah j'ai été gentille comme tout. A titre informatif, il s'agit simplement d'un temple dédié à la gloire de Cristiano Ronaldo, rien que ça. Il se trouve à Funchal, au niveau du port et vous pouvez poser aux côtés de deux statues de cire à son effigie. Cela vous rappelle qu'il est né à Madère et que c'est un véritable héro au Portugal.

* El Pico do Arieiro
L'un des plus hauts sommets de Madère qui culmine à pas moins de 1 818 mètres. Vous pouvez vous y rendre en voiture, si vous n'avez pas trop le mal des transports parce que comme toute route montagneuse qui se respecte, il y a de sacrés virages! Une fois garés, vous pouvez prendre votre sac à dos avec une bouteille d'eau et un appareil photo. Les chaussures de randonnée ne sont pas indispensables, de simples baskets que vous n'avez pas peur de salir, qui ne glissent pas et sont confortables peuvent suffire. Pensez à prendre de quoi vous couvrir même s'il semble faire beau parce que le temps tourne très très vite. Aussi en quatre heures de marche on a eu droit à la pluie, la brume et un froid glacial puis un soleil magnifique et une grosse chaleur que l'on a supportée en débardeur. C'est ça Madère, le ciel change en quelques minutes. Le parcours de randonné fait quelque chose comme 6km aller et je ne suis pas allée au bout, mais je peux vous assurer que cela vaut le coup. Des monts verdoyants avec quelques vues sur l'océan au loin, un ravissement pour vos mirettes.
Il faut être en bonne forme physique pour cette balade car même si les chemins sont très bien aménagés, il faut gravir pas mal de marches, traverser des tunnels sombres (pensez à une lampe torche ou un téléphone portable qui permette d'éclairer) et parfois grimper de petites portions rocheuses.


* Cabo Girao
Une chouette vue sur l'océan du haut d'une falaise. Vous avez accès à une sorte de balcon de verre et vous trouvez ainsi à 580 mètres au dessus du niveau de l'eau ce qui, avouons-le, est assez impressionnant! (pour ceux qui connaissent c'est le même principe que le premier étage de la Tour Eiffel ^^).


* Piscinas Naturais na Porto Moniz
1,50€ l'entrée par personne.
1€ pour le vestiaire.
La merveille des merveilles. Bon, certes, cela nécessite que le temps soit beau et la mer calme. Mais quel bonheur que de découvrir les piscines naturelles de Porto Moniz, de nager dans une eau limpide et admirer les rochers plusieurs mètres sous nos pieds (pensez à prendre un masque de plongée pour bien en profiter!).


Vous pouvez, en plus des piscines, profiter du grand océan juste à côté, mais prenez garde car il peut y avoir pas mal de courant et il n'y a pas de plage, c'est donc très profond dès le bord des rochers.

* Praia do Seixal
Pour une plage plus traditionnelle, à quelques kilomètres de Porto Moniz mais toujours dans le Nord, on a Seixal qui vaut le coup pour son joli coin protégé qui, d'après une amie, ressemble à l'Indonésie.


* Centre volcanique de Sao Vicente
8€ l'entrée par personne
Une petite visite bien sympathique dans des grottes volcaniques. Les explications sont en portugais et en portugais (autant dire que je n'ai pas compris grand chose). Ensuite on a des démonstrations d'éruption en maquette, un petit musée puis une vidéo sur la formation d'un volcan, une petite scène d'ascenseur qui nous mène au centre de la terre et enfin un film 3D expliquant comment s'est formé l'archipel de Madère. J'ai trouvé que c'était chouette et distrayant, d'autant plus que nous l'avons fait au moment où il pleuvait donc cela nous a bien occupés. D'autres peuvent être déçus, je pense que ce genre de balade peut plaire à tout le monde et enthousiasme pas mal les enfants!


* Museu de Arte Sacra
10€ par personne.
Le musée d'Art Sacré à Funchal présente de nombreuses pièces qui étaient jadis présentes à la cathédrale de Funchal allant de l’encensoir au triptyque. J'ai apprécié que ce musée ne soit pas interminable, on peut s'attarder sur chaque élément sans que cela ne dure des heures (je perds vite ma concentration dans ces cas-là). A réserver aux adeptes tout de même.

Pour terminer
J'espère que ce petit article vous aura plu! Si je peux vous fournir de plus amples informations ce sera avec grand plaisir. N'hésitez pas à déposer vos questions en commentaire :) 
Si vous aussi vous avez eu la chance de découvrir Madère, laissez un petit mot. Pour moi, c'était presque un hasard. Il fallait concilier les dates et le budget, Madère est tombée comme un numéro de Loto, et j'ai passé une semaine extraordinaire!
On peut la traverser en quelques dizaines de kilomètres, voir les quatre saisons se succéder dans la même journée, faire de la randonnée le matin et une baignade dans l'océan l'après-midi... bref, c'est un tout autre monde et c'est loin d'être désagréable! J'espère vous avoir donné envie de découvrir ce petit bout de Portugal.

A très vite,

M.


samedi 29 octobre 2016

Peter Pan à bobino!



Pari bien risqué que celui de s'attaquer à un pareil monument.
Peter Pan, l’œuvre de James Matthew Barrie, rien que ça! 
Et pourtant... j'ai été conquise.



Beaucoup de choses ont été travaillées, remaniées... 
Peter Pan est (encore, là rien de nouveau!) plus un adolescent qu'un tout petit garçon tant dans son physique que dans son attitude. Néanmoins sa cruauté et son égoïsme de petit garçon sont maintenus contrairement à de nombreuses adaptations, ce que j'ai beaucoup apprécié!
J'ai été surprise et j'ai finalement adoré... les chansons! Certaines, sur des airs presque hip hop m'ont interpellée mais ont été parfaitement intégrées au contexte, merveilleusement interprétées par des enfants perdus attachants et amusants au possible.
J'en regrette même qu'il n'existe pas de version CD ou mp3 pour les réécouter!
Ensuite.
Quel plaisir de découvrir certaines scènes que je n'avais jusqu'alors jamais vues adaptées, comme celle où Peter et Wendy se retrouvent bloqués sur une île (pas de cerf-volant, ç'aurait été compliqué mais tout de même, la scène y est!). 



Je ne saurai vous dire combien de fois j'ai ri aux éclats! J'ai été émerveillée, le bouche grande ouverte comme les loulous qui m'entouraient, au moment où Peter, Wendy, John et Michael se sont envolés pour de vrai!
Certaines séquences dramatiques m'ont parcourue de frissons. Celle que tout le monde connait, du sacrifice de Clochette pour ne citer qu'elle. Et, entourée de deux mini-bouilles de six ans maximum, j'ai tapé dans mes mains à m'en briser les phalanges tant je voulais montrer que, moi aussi, je crois aux fées. 
Les acteurs sont extraordinaires. 
Les chants sont merveilleux. 
Les costumes un émerveillement. 
Les décors un enchantement.
Donc, si vous avez un bout'choux qui rêve d'aventure ou si, comme votre humble rédactrice, vous souhaitez diviser votre âge par 4 ou plus, ne tardez pas. Vous avez jusqu'à la fin décembre pour rejoindre Peter et les enfants perdus eu Pays Imaginaire.

Pour vous faire une idée, voici une vidéo postée par Thibaut Boidin, notre Peter du bobino!



Crédits photos :
http://www.regarts.org/
http://www.familiscope.fr/

mercredi 19 octobre 2016

Magic Mirror Editions



Pourquoi n'ai-je pas fait d'article plus tôt?
Je l'ignore...
Ce n'est ni le temps, ni l'oubli.
Je n'y ai tout simplement pas pensé au début parce que je voulais garder cette petite nouveauté pour moi, égoïstement, comme un trésor secret.
Mais enfin, c'est une jeune maison d'édition et la moindre raison d'en parler doit être chantée !

Commençons avec Audry Esprint (Le carnet enchanté), dont la vie a toujours été remplie de livres. Peu de temps après l'obtention son Master Imaginaires et Genèses littéraires, l'un de ses rêves de toujours prend vie, et voilà que nait Magic Mirror Editions

Cette charmante maison a un objectif bien précis : réécrire, revisiter, renouveler les contes traditionnels, des plus connus à ceux qui ont été oubliés dans ce flot de récits imaginaires et fantastiques.
Vous pensez bien que j'ai tout de suite été intéressée! Aussi j'ai envoyé ma candidature pour intégrer le comité de lecture. Et depuis quelques semaines maintenant j'ai le plaisir d'en faire partie!  Cette mission restera top secrète, puisqu'il s'agira de lire certains des manuscrits envoyés à Magic Mirror, d'en discuter avec les autres membres du comité afin qu'une décision soit prise sur le long terme. 

C'est une bien belle aventure qui démarre et je compte sur vous pour en parler, pour participer et que la sortie du premier titre de Magic Mirror soit une véritable fête.

Pour de plus amples informations, c'est ici : MAGIC MIRROR

dimanche 2 octobre 2016

A la place du coeur - Arnaud Cathrine


// Éditions Robert Laffont (Collection R) // 252 pages //

~ Pour commencer ~
Caumes vit les meilleurs moments de sa vie. Il vient d'avoir 17 ans. Il est amoureux. Il est libre et sûr d'un avenir plein de promesses. Mais nous sommes le 7 janvier 2015, et avec la vie de Caumes, c'est la France toute entière qui bascule. Comment savourer ces instants quand son pays n'est qu'horreur? 

~ Mon avis ~
Je trouve que "A la place du cœur" est un roman intéressant, intelligent. L'histoire entre Caumes et Esther est présentée sans artifices, comme la vivent tous les adolescents, avec innocence, curiosité et fougue. Je trouve que le professeur de philosophie, quoique un brin trop posé et lucide, apporte énormément à l'histoire dans son approche du terrorisme, du racisme, de l'information, des médias... Ces jours terribles, nous les avons tous vécus, à notre manière et c'était douloureux de passer à nouveau par là, sans compter le souvenir de ce qui a suivit. Le personnage qui m'a le plus troublée est Hakim, parce qu'il est le représentant de tous les opprimés, les victimes injustes de l'incompréhension et de la bêtise humaine.

~ Un dernier mot pour la fin ~
Un je ne sais quoi a fait que ce livre, quoique addictif et très facile à lire, n'a pas été un coup de cœur. Mais il fait partie des titres qui doivent être lus, qui sortent très clairement du lot et qui vous marquent. 

samedi 17 septembre 2016

Eirielle : Un monde nouveau - Claire Josserand



// Éditions CreateSpace // 176 pages //

~ Pour commencer ~
Océane est une jeune adolescente tout ce qu'il y a de plus normal jusqu'au jour où elle apprend qu'elle est la princesse d'Eirielle, un monde merveilleux de paix et de magie. C'est aussi à ce moment là qu'elle rencontre Nicolas, le garçon de ses rêves qui semble s'intéresser à elle.

~ Mon avis ~
Il m'est très difficile de donner mon avis sur ce titre. Je n'ai ni adoré ni détesté. Mais j'ai tout de même beaucoup de choses à dire... Alors je vais essayer de me montrer claire et concise.
Dès le début j'ai été très dérangée par le style d'écriture. C'est personnel, mais j'ai beaucoup de mal avec le langage "parlé" dans un roman. Je me doute que l'objectif est de rendre les dialogues et pensées plus spontanés, réalistes, mais cela m'agace plus qu'autre chose, de même que les répétitions. Ainsi j'ai trouvé dommage qu'il y ait tant de "super", "génial", "j'adore", sans compter les absences de négation et les lignes de point d'exclamation. Cela a en partie entravé ma lecture et mon attachement aux personnages qui est quasi-inexistant (prenez en compte que je viens de terminer la saison 4 de The Walking Dead et je me soucie vaguement du sort d'un seul personnage donc l'attachement que je peux porter est somme toute très relatif...).
J'ai beaucoup lu qu'Océane était niaise et immature. Ce n'est pas ma première pensée. Océane est une jeune fille pleine de vie, et les rapports qu'elle entretien avec sa meilleure amie, sa mère puis son copain sont à mon sens des plus normaux. Le côté immature résulte justement - je pense - du langage parlé qui passe très bien dans la vie de tous les jours et bien moins dans un roman.
Concernant ladite maturité de l'héroïne, j'ai une autre remarque.
Au début j'ai trouvé certains passages très négligés au niveau de la rédaction, et j'ai pensé qu'il s'agissait juste d'un style auquel je n'adhérais pas. A côté de cela, j'ai pu apprécier quelques paragraphe sacrément bien formulé, avec de belles phrases posées qui passaient à merveille. Alors, oui, peut-être que les passages qui m'ont dérangée sont "négligés".
Il est bon de savoir que depuis peu, j'en ai par dessus la tête des romances et plus encore des romances fantastiques (le premier tome des Etoiles de Noss Head m'est sorti par les yeux ^^) donc dès le départ, il est normal que je ne soit pas une grande admiratrice du bouquin.
Je trouve néanmoins qu'il est important de souligner bon nombre de points positifs.
Tout d'abord, l'auteure a su créer en détaillant au possible un monde entièrement régis par la magie, essayant de se démarquer en expliquant certains éléments de la vie quotidienne du peuple d'Eirielle. Qu'on aime ou non ce monde, on est obligé d'admettre que c'est une belle prouesse d'imagination. Personnellement, je n'ai jamais réussi à arriver au bout de l'écriture d'un roman de cette ampleur alors je ne peux qu'applaudir.
Ensuite comme je le précisais plus haut, il y a de très bons passages, aussi je me permets d'ajouter qu'avec un bon travail de réécriture, Eirielle pourrait s'améliorer dans sa forme et son contenu. 

~ Un dernier mot pour la fin ~
Eirielle appartient à un genre qui n'entre pas dans mes favoris, alors il est peu probable que je lise la suite. Malgré tout je souhaite une belle continuation à ce titre et son auteure (une charmante personne que j'ai rencontré sur instagram), en lui souhaitant une belle continuation dans son travail et de nouveau lecteurs pour les versions à venir.

jeudi 15 septembre 2016

Season Song 2 : A Hazy Shade Of Winter - Jacinthe Nitouche & Fleur Hana

~ Le petit blabla d'avant tout ~
Une fois de plus, un immense merci aux Editions EDB pour ce service presse, je me sens chanceuse ^^ (on peut tester à l'année, hein!). D'un point de vue purement esthétique, la couverture est sublimissime. On retrouve ces illustrations tout au long du roman et c'est un plaisir. Je valide à 100% le duo de choc Jacinthe x Fleur, vous faites des étincelles, les filles!

ATTENTION pour ceux qui n'auraient pas lu Summertime, cet article contient forcément quelques Spoils. Alors je vous conseille de fermer cette fenêtre et en ouvrir une nouvelle sur le site d'EDB, histoire de vous offrir un bon kiff et découvrir enfin cette petite bombe!



~ Pour commencer ~
Deux ans ont passé. Lou-Ann, Ugo, Mehdi... Sixtine avait traversé leur ciel comme une étoile filante. Elle avait brillé vivement, les avait émerveillé et s'était éteinte sans prévenir.
Quand Mehdi sort pour la énième fois de prison, beaucoup de choses ont changé. Ugo semble préférer la compagnie des nouveaux caïds du quartier à la sienne. Lou s'est battue, elle n'a pas oublié Six, et continue à être "cap". Et Mehdi n'a plus rien. Plus rien, hormis ces réunions réservées aux addicts auxquelles il doit assister pour éviter la cabane. Une formalité qui aurait pu se dérouler sans accros... s'il n'y avait pas eu Lolita.



~ Mon avis ~
Après avoir terminé mon dernier Colleen Hoover, je m'étais juré de ne PLUS JAMAIS lire de romance. Tout du moins, pas avant très longtemps, c'était certain. Mais comment résister à un nouveau titre proposé par EDB?
Quelques coups de chaud, un peu de tendresse et me voilà réconciliée avec le genre!
Comme quoi le problème dans la littérature ce n'est jamais le genre mais la manière dont l'auteur traite le sujet. Rien ne me sort plus par les yeux que les longues tirades poétiques qui n'ont rien de spontané, les personnages torturés mais dotés d'une dévotion envers et contre tout, prêts à être canonisés. La vérité c'est que je n'aime pas les personnages parfaits. Cela en fait rêver beaucoup, mais moi pas. En amour on doit être égoïste, piquer des crises sans raison, en vouloir à l'autre même si on a tord, changer d'avis toutes les cinq secondes et se réconcilier sous la couette. On a le droit d'être ensemble sans s'être promis un amour éternel, mais juste d'être sincère là, maintenant. De vouloir être avec l'autre, juste être avec l'autre (la préposition avec pouvant ici être remplacée par en, sur, sous, si on reste dans la logique de nos deux tourtereaux).
Bref.
J'ai énormément aimé le personnage de Medhi, ce type qui ne sait pas ce qu'il veut. Ce type qui porte le poids d'un grand malheur, qui a peur de trahir celle qu'il a perdue, tout ça pour réaliser que sa réelle peur ce n'est pas tant d'aimer que de perdre à nouveau. On a envie de lui coller des baffes, de lui hurler "ouvre les yeux" parce que...il est humain, bon sang! Donc oui, on peut être hyper badass et touchant sans citer Shakespeare. 
J'ai eu peur - l'espace d'un instant - qu'on sombre dans le mélo. On parle quand même d'un type qui a perdu la femme qu'il aimait, c'est une bonne base pour un roman de Nicholas Sparks (I love you Nico <3). Mais non, parce que les nanas aux commandes, c'est Jacinthe et Fleur. Alors A Hazy Shade Of Winter, c'est une romance qui parle de résilience, de rédemption, d'addiction, de passion... et de sexe. Juste ce qu'il faut pour nous émoustiller (et qu'on se jette sur cet innocent spécimen masculin tranquillement installé devant l'ordinateur sans qu'il ne comprenne ce qu'il lui arrive). 
Parlons de Lolita. Je l'ai vraiment adorée. J'ai un peu regretté qu'on n'en sache pas plus sur son passé et puis en y réfléchissant ça m'a paru évident. Medhi est hanté par le passé alors que Lolita, elle, a déjà mené ce combat (enfin, c'est ma théorie, il y a peut-être juste eu un nombre de pages limité!). Lolita est une femme belle, sexy, passionnée par la danse et par Medhi. Elle aime sincèrement, de tout son être et en souffre aussi. Mais ses paroles sont vraies et touchantes, percutantes, blessantes parfois mais toujours authentiques. Un personnage féminin dont je me souviendrai tant elle a suscité mon admiration. 
Passons à mon duo coup de cœur : Juan et Lou. Lou est moins présente dans cet opus, ce n'est pas l'héroïne. On a un bref aperçu de la vie qu'elle mène durant ces quelques mois, mais son rôle est indispensable. Juan et Lou offrent un versant humoristique à cette histoire sombre (deuil, souffrance, tout ça tout ça), et je ne compte pas les fois où j'ai du poser ma tablette pour me remettre de ces barres de rire qu'ils m'ont fait vivre!



~ Un dernier mot pour la fin ~
La trame de AHSOW est celle d'une romance tout ce qu'il y a de plus classique... et pourtant ce titre arrive parfaitement à se démarquer par ses dialogues percutants, son humour décapant et ses personnages au caractère bien trempé. J'ai passé un excellent moment de lecture et j'espère que vous aurez autant de plaisir que moi à rencontrer Lolita, cette merveilleuse danseuse qui nous montre qu'un tempérament de feu et un cœur fondant d'amour ne sont pas incompatibles et donnent de bons résultats... en musique!
Et je suis sûre qu'on aura tôt ou tard un troisième opus centré sur Ugo et miss caïd, avec je l'espère, plus de chapitres sur Lou-Ann qui me manque déjà...